Aujourd’hui en France, Les feux !

C’est toujours pareil je cherchais ce matin un titre,  parfaitement approprié à la situation des jours derniers ...

7/31/20263 min read

C’est toujours pareil je cherchais ce matin un titre, parfaitement approprié à la situation des jours derniers et c’est pour cette simple et unique raison que je voulais en relire le contenu. Il s’agit d’un petit livre acheté en zone de transit à l’aéroport, il y a une quinzaine d’années . Une centaine de pages ou guère plus, mais la quantité ne fortifie pas la qualité; l’auteur, lui par exemple peut et celui-ci particulièrement, avec des mots justes évoquer des situations qui présumeront une fin inattendue . C’est l’art de l’analyse peut-être. Enfin par son titre , le titre de ce petit livre m’a valu les regards et autres sarcasmes de ma fille alors que nous embarquions pour un vol transatlantique. Ce long vol n’était ni pour elle ni pour moi une première mais me voir avec ce titre dans la poche de ma veste semblait déjà obscurcir un séjour sous les tropiques, après lecture nos sourires marquaient une satisfaction réciproque. L’auteur qui par ses écrits a bien souvent égratigné avec une grande objectivité les paroles des autres ne fait pas partie pour beaucoup d’un engouement littéraire soumis envers certaines idées, c’est bien dommage. Cependant il est capable de dire, d’écrire avec courage et clairvoyance, cela est pour moi et d’autres je l’espère, essentiel.

Ce titre à lui seul doit nous faire réfléchir sur les lendemains qui nous guettent, aux mesures que nous n’avons pas prises alors que l’information nous éclairait depuis longtemps.

Ce titre donc : « Du bon usage des catastrophes » de Régis Debray. (Gallimard)

C’est avec un certain sourire qu’un autre texte d’un autre auteur note que « Le bon usage des catastrophes » nous a récemment et trop souvent manqué. Les avertissements pourtant n’ont jamais été pris avec égard, il fut de même pour ce confinement qui n’a jamais été pris au sérieux.

C’est la belle qui sur l’autre rive du fleuve en amont me l’a fait comprendre. Sur l’autre rive du fleuve en aval, ce con finement peint par Gustave n’avait pas résolu l’énigme du mystérieux sourire de Mona Lisa. Lui Courbet avait peint sur commande, une commande particulière qui devint « L’origine du Monde ».

Elle , La Joconde, avait traversé à dos d’âne le sud de l’Europe dans un

carquois en bois léger et ceint de cuir épais. Le mystère avait déjà voyagé avec le splendide et incomparable Léonard. Si l’énigme d’un sourire trouble toujours nos regards, il en fut bien souvent de même pour un con finement exposé aux regards hypocrites , envieux et perturbés d’une époque. Le sourire , donc sur l’autre berge du fleuve en amont reste encore bien mystérieux et les lèvres muettes face à un mot nouveau : « déconfinement ».

Le sourire de l’enfant qui le doigt encore gluant de confiture attend le pardon pour un simple excès de gourmandise génère parfois un sourire complice. Les adultes savent-ils qu’une confiture mal cuisinée ne doit pas être congelée et encore moins décongelée ou mal décontenancée sous peine de la déconfiture du brave confiturier déconcerté qui avait été déconsidéré ne pensant nullement que dans cet ordre le prochain mot dit par Pierre Larousse est décor.

Alors dans le décor nous allons sans en connaître les maux.

L’origine du confinement fut- elle établie sur la voracité des hommes qui transforment le doute en mensonge ou simplement sur une précaution d’humanité incertaine et timorée.

La Seine entre ces deux œuvres reçoit un flot de larmes qui se perdent au milieu du fleuve qui avec son lent débit se jette dans la mer.

La langue Française autorise une quantité innombrable de mots qui s’associent avec des préfixes, l’ interprétation phonétique nous laisse une liberté bien personnelle.